J’ai compressé mes chemises en lin dans des sacs sous vide tout l’hiver : au printemps, le fer n’a rien pu faire
Après quatre mois de compression sous vide, les chemises en lin restent irrémédiablement froissées malgré le repassage intensif. La culpabilité n’est pas au rendez-vous : c’est de la chimie textile. Les fibres naturelles forment des liaisons moléculaires permanentes sous pression, transformant chaque pli en souvenir indélébile.