J’ai porté mes ballerines en daim sous une pluie fine en mai : en les brossant le lendemain, j’ai compris que le blanc qui restait ne partirait plus jamais

J'ai porté mes ballerines en daim sous une pluie fine en mai : en les brossant le lendemain, j'ai compris que le blanc qui...

Une pluie fine de mai, c’est traître pour le daim. Contrairement à ce qu’on croit, ce qui abîme vraiment vos ballerines n’est pas l’eau elle-même, mais les minéraux qu’elle laisse en séchant. Heureusement, il existe un protocole pour sauver vos chaussures—si vous agissez vite.