J’ai laissé repartir mon blouson soldé avec sa fermeture cassée juste parce que la pancarte disait « ni repris ni échangé » : deux jours plus tard, j’ai compris ce que j’avais abandonné au magasin
Un blouson soldé avec une fermeture cassée refusé au retour : l’autrice a cru perdre son argent face à la pancarte « ni repris ni échangé ». Deux jours plus tard, elle découvre qu’elle a renoncé à un droit fondamental que la loi protège, peu importe le prix payé ou la période de soldes.